Adam et eve

Adam et eve
Un peu d'amour... euh... un peu d'humour, ça ne fait pas de mal!

Pendant qu'Adam était encore dans le jardin d'Eden, Adam va voir Dieu pour lui poser quelques questions qui le tracasse depuis longtemps...
- Dieu ?
- Oui Adam...
- Dieu ? Pourquoi as-tu fait Eve aussi belle ?
- Très facile Adam : pour que tu puisse l'aimer.
- Pourquoi as-tu fait Eve aussi douce, gentille, suave, fragile, ....aussi... adorable ?
- Mais c'est évident: pour que tu puisse l'aimer !
- Mais dieu, pourquoi as-tu fait Eve aussi stupide ?
- Voyons, Adam.... Pour qu'elle puisse t'aimer !
# Posté le samedi 01 mars 2008 10:32

Tango

Je vous propose la danse la plus sensuelle et sans doute la plus belle... (du moins pour moi)
# Posté le samedi 01 mars 2008 10:22

Avis aux passants

Ce blog est un espace ouvert à tous, vous y êtes conviés pour un voyage vers le pays du rêve...
Il est entre autres dédié à la poésie, la musique un peu nostalgique. Sachez que je veux bien respecter vos goûts, mais ici, on ne parle ni rap, ni techtonique, no techno car j'ai un avis peu méliortaif à ce sujet cependant, je m'engage à respecter le votre. Quant les pub de blog quand ceux-là touchent à l'écriture, la poésie, l'amour, la mort, la vie, je veux bien mais en aucun cas, je ne voudrais voir apparaître des pubs sur "la techtonique", ni le rap( d'ailleurs, je connais seulement les plaques techtonique...)
# Posté le jeudi 29 novembre 2007 06:40
Modifié le samedi 01 mars 2008 10:19

Ferré


Il chante pour faire passer le temps, j'écris pour oublier les heures...
Je prends vis sur ses vers, je succombe à sa voix, je blêmis à son chant, je suis là, je l'attends comme ces mille poètes et chanteurs. Qu'il neige, qu'il pleuve ou qu'il vente, il ne reviendra pas mais j'ai entendu dire qu'il m'attendait là bas dans l'infini mystère de l'éternité. « La mort c'est la beauté, c'est l'éclair vif du sabre » disait-il ...
Il chantait un rêve étrange et pénétrant, ce rêve qui est le vôtre, ce rêve qui est le mien, ce rêve qui est le nôtre. Vous ne me comprenez pas, je parlais de Ferré.
J'aurai voulu, sous la plume du poète qu'il aima, prendre vie sans être le remords ni la chanson de la mort... j'aurai voulu être ce long sanglot qui fit frémir mon coeur...
Me voici, à présent, rongée par ses vers avant même de mourir,
Sa vie d'artiste je l'ai connu dans le songe, je n'ai emporté ni de phono ni de piano mais j'avais ma plume... D'autres bien plus talentueux que moi, lui ont fait de belles chansons, mais moi, fille de seize ans, je lui écris une lettre très humblement.
Tout comme lui, j'attends de la croiser, Je ne la chanterai pas, car je l'entends déjà me dire « c'est un sujet morbide, pour poète maudit, le mot seul jette un froid aussitôt qu'il est dit... »
Lui, loin de moi dans le temps et dans l'espace, comment a-t-il fait pour être si bon messager ? Ferré, si seulement je pouvais, j'aurais été ton dernier cri, ta dernière rage, ton dernier souffle et je me serais battu pour faire raisonner ta voix plus haut que le tocsin
Ferré je voudrais qu'avec le temps, rien de toi ne s'en aille...

# Posté le jeudi 29 novembre 2007 06:29

La nuit aux quatre vents



Plus vraie qu'un aveu, plus douce qu'un poème,
Plus désirée qu'un v½u, plus belle qu'un je t'aime
D'un élan merveilleux, étoiles pour emblème,
La nuit aux rêves radieux devint diadème.

Chants de cigales et des soirs d'été crépitants
Un ton trop heureux, pour des visages trop blêmes...
La solitude étreint ces instants fulgurants
La nuit secrète portait l'écho des blasphèmes
Tout s'en ira

Coucher l'âme vide, toute passion dérobée,
Frémir au son grave de ses pas incertains
Puis par un trop gris brouillard se laisser aller
Par le chant mortel révoquant les lendemains.

Visage pâle et triste d'un espoir fané
De l'image trouble d'un rêve anéanti,
Au souvenir terne d'un désir consumé,
C'est le revers de la nuit...deuil de nos envies
Tout s'en va

Douze heures et douze tours de l'horloge vieillie
Puis tour de mon âme où, souvent, loge l'ennui
La nuit murmurait les paroles du silence
Dès lors le temps et le vent dansaient en cadence.

Ni doute ni peur ne se mêlait à nos jeux
Brisant ce silence j'allumai la radio
Ferré dénonçait l'interminable fléau
Avec le temps, que reste t-il de merveilleux ?
Tout s'en est allé

Rose du printemps éclora tel un poème
Plus désirée qu'un v½u, plus belle qu'un je t'aime
D'un élan merveilleux, étoiles pour emblème,
La nuit aux rêves radieux devint diadème.
Tout revient
# Posté le jeudi 29 novembre 2007 06:26